Affichage des articles dont le libellé est Communisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Communisme. Afficher tous les articles

dimanche 4 février 2018

Quoi de neuf doc? des marcheurs soviétiques...




Le psychologue qui se penchera sur mon cas trouvera sans doute des tas de raisons à ma névrose accumulatrice. Mais il faudra quand même qu'il explique pourquoi je m'obstine à collectionner des marcheurs soviétiques et ca personne ne le sait. 10 ans, 3 gammes, At-43, Dust Tactics, Konflikt'47


lundi 18 septembre 2017

Target Leningrad, un jeu pour les fillettes !



Je n'avais aucun espoir qu'un jour, ma fille soit fascinée par mes wargames. Pourtant, ces dernières semaines j'ai déménagé une partie de ma collec, réinstallé un table et c'est elle qui m'a tanné pour jouer. Elle ne cesse de répéter qu'elle veut y  jouer depuis sa tendre enfance. Un souvenir sans doute de notre précédente vie, où elle voyait sans cesse des cartes sur dans mon bureau. J'ai toujours repoussé le moment, j'ai fait du plateau, de la gurine. Elle a gagné de l'expérience de jeu.  Elle commence l'Histoire cette année à l'école, et elle me demande de partager ma table, en cours,  une partie de 1914 Glory's End, pas super complexe, mais pas franchement à mes yeux une bonne entrée en  matière. Trop de pions, un peu de chrome quand même, pas idéal pour débuter.

Je lorgnais depuis une semaine sur un jeu paru dans le magasine Vae victis, un  de taille modeste, mais en fait, ceux que j'avais sous la main n'étaient pas adaptés non plus, j'aurais pu essayer "à la charge", ou un module d'"au fil de l'épée". J'ai encore cogité et je me suis rappelé de mes dernières solderies jocadiennes. Pour 7 euros, j'ai chopé, lors de la liquidation du rayon wargame du magasin, Target Leningrad, un  jeu de Victory Game. Le front nord,  lors de l'offensive barbarossa, peu de pièces de jeu et une table de combat  et des terrains tout ce qu'il y a de plus classique. Le B-A-BA du wargame. Temps de jeu annoncé 45 mn, 8 tours de jeu. Banco. Elle ne pourra même pas dire qu'elle est tombée sur un jeu pas terrible comme ce fut le cas pour moi avec Friedland ( Descartes).




Sorti sur mon bureau depuis samedi soir, elle m'a évidemment demandé ce que c'était, si c'était un jeu auquel elle pouvait jouer.  J'ai commencé à lui expliquer les règles, l'idée de mouvement, de terrain et de valeur de combat. Pas de soucis, la lecture de la carte, ça fait un moment qu'elle a compris que les sapins étaient des forêts et les traits bleus les rivières.  En revanche, elle ne connait rien à l'histoire de cette période, je lui ai juste présenté les Allemands comme les méchants, des envahisseurs qui ont tué beaucoup de monde, et les Soviets comme les gentils. Ouais tu pourras toujours me faire un procès sur le nombre de millions de morts, mais c'est comme ça que j'ai choisi d'éduquer ma fille, en présentant l'U.R.S.S comme faisant partie des alliés, à la niche sale nazi! Elle joue les rouges, mais sans connaître plus que ça la géographie et les villes du coin, mais elle adore les maths, surtout les problèmes, et possède un certain sens de l'abstraction. 



C'est ainsi qu'elle va jouer, sans chercher à conserver des villes, mais à faire un périmètre de zoc, zone de contrôle pour les incultes, les 6 hexagones adjacents à l'unité,  concept qu'elle a très vite compris, pour que je ne puisse pas percer. Elle s'est rendue compte de la séquence inversée. L'Allemand bouge tout, attaque et bouge panzer et réserve, le Soviet bouge les tanks et utilise le rail, attaque et bouge tout ensuite.  Elle a vite maitrisé le truc et très bien joué la défensive, surtout que je n'ai pas particulièrement pas bien joué l'attaquant, non pour lui permettre de gagner, mais parce que je reste toujours le Gamelin de tous les fronts, avec mes peaux de sauc' sur les yeux.  J'ai cru bon de prendre la péninsule estonienne plutôt que la ville objectif, Leningrad,  car j'étais fixé sur le nombre de villes à contrôler et que cette péninsule en possède quelques une qui me semblaient plus accessible que Leningrad.



J'ai pris du retard de fait et n'ai contrôlé à la fin que 10 villes sur les 14. Elle avait perdu sa flotte à cause de mes mines, mais globalement l'avait bien utilisée pour éviter de retraiter depuis les ports. Je ne sais si elle comprenait ce qu'étaient les unités mécanisées, les fronts et les divisions, mais elle a su jouer avec les chiffres des pions sans aucun soucis. Elle a réduit le wargame a son plus simple coté mathématique. Patiemment elle a utilisé ses remplacements et ses renforts, a rebouché les trous tant qu'elle le pouvait, a maitrisé la logistique ferroviaire.



Du coup j'ai cherché les autres de la série, et me suis rendu compte que j'avais Objectif Kiev et Battle for Moscou dans des C3i, le magazine des jeux GMT. Même règles, même taille, j'espère avoir le temps d'y jouer ces prochaines semaines. Elle a l'air assez motivée et semble même vouloir aller au stade supérieur, mais comme on en parlait avec elle et mon vieil adversaire nivernais de passage chez moi hier, on doute qu'elle ait encore cette envie d'ici 6 ans, elle nous certifie qu'elle veut continuer à jouer, en tous les cas, je continue son éducation. 

 

Vous pourrez parler de manipulation, mais pas plus que lorsque l'on éduque ses gosses au sport, à la musique, à l'art, ou à tout autre chose ( gastronomie et j'en passe). C'est juste une question de transmission, et c'est surtout du temps passé avec ses enfants, du temps où des liens et des souvenirs se créent, en fait, sous ce vernis superficiel, on pourra vite comprendre qu'on atteint là l'essentiel. On en reparlera, on construira des souvenirs et même une culture ludique et générale, on fera plus de calculs que leurs heures de mathématiques hebdomadaire cumulées. Et l'ensemble deviendra épique.

Bon j'avoue que c'est un peu car elle baigne dans le jeu une part importante du temps, mais rassurez-vous le ciné et le vélo occupent les 2 autres tiers, le tout sans tablette ni console, n'en déduit pas que je suis réac camarade, sinon j’invoquerai un Stal-Zombie pour venir te chercher.

samedi 16 août 2014

Crusade and Revolution, guerre civile dans les terres nivernaises




Pour finir mon marathon, du jeu ( 6 soirées de suite), je suis allé retrouvé mon vieil adversaire dans ses terres nivernaises. On s'était rencontré et quitté sur un Card-Driven (Paths og Glory -POG-), on avait donc convenu de fêter nos retrouvailles avec le même genre de jeu, mais on est passé de la première guerre mondiale à une nouveauté 2013 de Compass Games: Crusade and Revolution, consacré à la guerre civile espagnole (SWC en angliche dans l'acronyme).

Après mes 2H45 de route, car la capitale nivernaise est TRÈS loin de la capitale Bourguignonne, on s'installe pour boire une bière, histoire qu'il profite lui aussi de mon radotage sur les States, ça dure une bonne heure. C'est vers 16H qu'on se lance dans le jeu. On avait chacun de notre côté lu les règles téléchargeables sur le site de l'éditeur, et on les avaient parcourues vite fait, tant jusqu'à la page 25 cela ressemble à Pog, vérification du ravitaillement excepté. 


On se lance donc dans le setup, on tire les camps, et pour une fois je suis en charge du nationaliste. Je dis pour une fois car nous avons déjà joué cette période, Espana 36 de Devir, Spanish civil War de GMT.

On convient de faire d'abord le scénar d'intro en 5 tours, puis de refaire, en tenant compte des erreurs, la campagne histoire de voir où cela nous mène. 


Ce genre de jeu se déroule de la façon suivante. Chaque tour est divisé en 6 rounds. Vous avez 7 cartes en main. Chaque carte à une valeur d'Opération , avec laquelle vous pouvez bouger ou attaquer, une valeur de remplacement ( pour envoyer des renforts) ou pour l'événement qui a lieu et qui apporte modificateur, renfort VP... Enfin la valeur d'OP peut être utilisée pour envoyer une unité d'un bout du front à l'autre, histoire de colmater les brèches ou de prévenir les attaques.



Là ou j'étais perdu sur le jeu de GMT car je ne savais que faire, le playbook ( pour vous donner des conseils) propose la carte des opérations historiques, comme mon deuxièmement prénom est Gamelin et que je suis sans imagination, je vais en gros refaire ce que les putchistes ont mis en place pour écraser la racaille anarchiste: A savoir, attaquer pour prendre Badajoz, "libérer"Madrid et dégager Grenade et Malaga. 



Mes efforts sur Madrid se révèlent vains, car il renforce le secteur,  alors que le nationaliste tant qu'il n'a pas relié le front Nord et le front Sud ne peut faire qu'une seule attaque par round avec le Nord car il manque de munitions. La prise de Badajoz s'impose donc rapidement. Je perdrais les 3/4 de l'armée d'Afrique dans la bataille, m'enfin, c'est pas si mal. 


Au Sud maintenant, argh, je pousse et prends 2/3 trucs, mais mon adversaire en profite pour se la jouer POG et vient me titiller sur Séville, ma source de ravitaillement, à la fin du tour 4 je suis Out-of-supply et tout le front Sud tombe, car la particularité de ces jeux c'est que toutes, je dis bien toutes, vos unités non-ravitaillées à la fin d'un tour sont éliminées de façon permanente et ne peuvent donc même plus être reconstruites. 


Mes sensations à la fin de cette première partie : un jeu ou je ne suis pas perdu, mais je suis surpris de la faiblesse des combats. Dans cette première phase, la guerre de colonnes, nous n'avons que des corps, souvent de force 1 , des montagnes qui donnent des modificateurs de -1. On attaque sur la table des corps à 0...ceux qui connaissent POG voient sans doute notre surprise. Mon adversaire pour cette raison n'a même pas cherché, alors que je n'avais pas réellement attaqué Madrid à jouer les cartes des Brigades Internationales, car il jugeait les corps amenés ainsi un peu faibles.



Deuxième partie, je me jure de ne pas refaire la même erreur et dans un premier temps, ça marche plutôt pas mal. Badajoz est prise plus vite.



Malaga de même, je laisse de côté Madrid à la fin du tour 5, où j'ai en gros réalisé la situation historique pour me concentrer sur le Nord, qui tombe plutôt très vite car au tour 6, on arrive en phase de mobilisation, nouvelles cartes, plus puissantes et surtout arrivée des corps d'armée, beaucoup plus puissants. 


En 2/3 tours, je prends les 3 villes sources de ravitaillement même si j'ai auparavant vécu quelques revers en Galicie ( où il a tenté une danse de la mort). Mes unités vont partir vers le front Aragonien, là où se trouve la majorité de la racaille révolutionnaire, en profiter pour éliminer les anar' avant que les cocos ne les transforment en corps disciplinés


Je passe le premier tour, mais comme il a plus des masses de trucs à faire, il va renforcer ce secteur jusqu'à plus soif. 


Je ne peux plus avancer, pire il va menacer Grenade et Malaga et me force à jouer des redéploiements stratégiques dans ce coin, ce qui freine mon effort au Nord. On s'arrête, un peu par lassitude, beaucoup parce qu'il a gagné grâce au moral Rep qui est à 20 au tour 12. Je pense que je me serais effondré peu de temps après tellement il était blindé partout. Il a placé beaucoup de positions, qui apporte un décalage d'une colonne à gauche en  faveur du défenseur, ce que je n'ai fait que trop tard.


C'est marrant, là ou POg avait redonné de la mobilité à la première guerre mondiale, peu jouée alors ,car statique dans l'imaginaire collectif, ici, c'est le contraire. Malgré les bombardements, les T-26 et les Pz-I c'est une véritable guerre des tranchées. Certains rounds on se sait que faire de son dernier Op entre mouvement qui laisse des trous et attaque suicide, on préfère ne rien faire.

Des bugs de notre côté cependant, j'ai déployé les corps en renfort sur leur face non-réduite, mon adversaire lui les plaçait dans la réserve et non sur la carte. On a utilisé ni les règles de rivières ( 1CL- 1 colonne à gauche) ni les règles d'hiver ( imité à la dépense de 3OP, ce qui instaure une véritable pause, et sans doute encore des petits détails. Mais rien qui ne soit comparable à Triumph of Chaos, le jeu dérivé de POG sur la Guerre civile Russe sortie chez Clash of Arms. Ici on ne complexifie pas des masses le jeu, il reste vraiment dans la ligne de POG. 

A la fin j'en avais marre, car je me sentais impuissant face à la situation, j'avais fait quelques grosses erreurs, mes cartes n'étaient pas celles dont j'avais besoin.  Je m'en suis pris à moi même, envie d'abandonner la partie, et, toujours la même lassitude en fin de soirée lors de cette semaine de jeu. Il faut que je fasse autre chose, mais aujourd'hui j'ai envie de rejouer, de recommencer, comme quoi ce jeu doit être quand même assez bon, et j'ai la certitude d'être un mauvais joueur ( dans tous les sens du terme).

jeudi 12 décembre 2013

Nouvelle voiture blindée pour l'Allemagne révolutionnaire des 20's chez Copplestone Castings



Copplestone Castings propose une référence rare, une voiture blindée, la K66 de la police allemande. En résine, un modèle qui nirait bien sur ma table Allemagne des 20's. Spartakistes vs Corps Francs, un projet en cours depuis au moins 5 ans. J'ai mes rouges, mais me suis pas encore décidé pour mes corps francs, et manque en plus cruellement de bâtiments d'époque pour faire une table bien urbaine. Pour posséder quelques modèles de la marque pour la période Guerre Civile Russe, je peux vous assurer qu'ils sont de bonne facture et qu'ils se montent facilement. 


lundi 18 mars 2013

Punisher: Rivière de Sang, de la géopolitique chez Marvel



Le dernier volume de la collection Best Of Marvel, qui sera mis en sommeil sous peu, chez Panini est bon, voire très bon. Il regroupe les épisodes US the Punisher War Zone 31 à 36. Bon auteur et un dessin qui convient bien à l'univers si particulier du Punisher, ce héros si républicain qui fait sa propre justice et n'hésite pas à mettre à mort le plus petit des dealers.

Dans ce volume rien de neuf, il traque comme à son habitude des criminels dans les quartiers portuo-industriels de NYC et tombe sur des méchants qui vendent de l'héro. Vu qu'il a que ça à faire depuis la mort de sa famille ( plus de couche à changer et le monde est vide); il remonte la filière pour découvrir que ce sont des vilains ruskovs à l'origine de toute cette merde venue terrasser le bon peuple américain.

Ces épisodes sentent la fin de la guerre froide, mais ils ne chantent pas la victoire des Etats-unis. Ouverture d'une époque déjà paranoïaque, les auteurs, présentent le monde avec la multiplication des dangers qu'entraîne la disparition de l'U.R.S.S : De l'Ouzbékistan à la Géorgie en passant par la Serbie, le Punisher va avoir pas mal d’ordures à la limite du TPI sur son chemin ( mais on doute qu'il les mène jusqu'au tribunal onuzite). Tous les mains dans le nationalisme, le terrorisme nucléaire et le trafic de drogue.

Pour moi ces épisodes sont dans un certain sens une rupture chez Marvel. La firme ne présente habituellement que les pays alliés, ou les grands rivaux stables, dans ses publications: les Etats-Unis évidemment; l'Angleterre, la France, l'Allemagne,le Japon l'U.R.S.S./Russie et la Chine. Mais pour ce qui est problématique, elle a recours à une géographie fictionnelle. Ainsi T'challa, la panthère noire dirige le WAkanda, Hong Kong/Macao ont fusionné en Madripoor, Fatalis ( Dr.Doom) dirige la Latvérie, située au Nord de la Serbie, juste à côté de la Symkarie d'où vient Silver Sable, la mercenaire.

Alors que vient foutre le Punisher dans la Bosnie réelle de1994 ? Volonté de l'auteur de montrer les Serbes pilonnant Sarajevo, montrer les Snipers et les raisons qui les ont amené à tirer sur les civils ? On n'en sait rien, mais ça fait plaisir de voir des comics un peu plus ancré au réel.

Les Russes enfin ne sont plus tous présentés comme des grands méchants. Mais l'ont-ils jamais été, la détente était déjà passée par là, et si les relations avec la Dynamo Pourpre sont loin d'être apaisées, les super-slips cocos n'hésitent pas à faire le coup de main avec les copains ricains devant une menace intergalactique/mondiale/terroriste. Le Punisher trouve comme allié un gros lourdaud, Dragunov, le défenseur du peuple, assez naif mais bien puissant, bref une allégorie du bon peuple russe qui lutte contre les corrompus de tous poils qui peuplent "la Russie de Weimar" .


mercredi 7 novembre 2012

Mes armées rouges défilent pour le 95e anniversaire de la Révolution d'Octobre


 
Aujourd’hui 7 novembre 2012, c'est le 95e anniversaire de la Révolution bolchevique. C'est le moment propice pour organiser un défilé qui va faire fuir les bourgeois que nous sommes!  Mon bureau est en effet rempli de hordes bolcheviques prêtes à mettre le monde à feu et à sang.  Pour dire ce n'est pas moins de 5 armées rouges qui campent dans mon antre de geek. Pro-soviet biais, c'est certain, si j'ai une profonde aversion pour le communisme, je reste fasciné par les frontoviki de toutes sortes. 

La première, l'originelle, car avec elle que le XXe siècle sera marqué du sceau de fer du communisme, est celle de 1917,  originelle aussi par elle que je suis revenu vers les figurines autour de 2003/4.



 Le niveau de peinture est très inégal, car il y a mes débuts et des figs qui datent de toutes les années au fur et à mesure de mes progrès. Elles ont connues le bapteme du feu, lors de quelques parties de Lotow 1914-1918 ou de the Great War.

Des fantassins, des partisans, des cavaliers, des tatchanka, des comissaires...

Les marins, les principaux acteurs de la prise du palais d'Hiver dans le film Octobre d'Eisenstein
  J'ai ensuite une petite troupe de Spartakistes allemands attendant des renforts sous peu. Elles sont assez mal peintes, elles datent de mes débuts, mais elles sont en plus mal sculptées, faudrait que je le les reprennent, elles n'ont jamais connu le baptême du feu, faute de corps francs à affronter...( un investissement que je me promet de faire chaque année). L’intérêt de ces figs, c'est leur coté civil et agitateurs.



Une armée d'hérétiques pour la guerre d'Espagne, mais ces hérétiques poumistes devaient bien célébrer la naissance de la révolution,  c'est juste des Trotskystes!, bon là c'est pas top car ils ont des T-26, mais ils ont du les piquer aux Stal'


Quand on parle armée rouge, c'est celle de la 2e guerre évidement qui nous vient en tête, celle qui s'est  battue contre l'hydre fasciste. C'est du 1/72e, pour Blitzkrieg, il y en, a pour toutes les époques, du T-70 de 1941 aux JS-2 de 1945. Me manque quelques cie équipées de Ppsh pour le combat rapproché.


Je sais pousser le vice jusqu'au bout, j'ai même des armées rouges retrofuturistes, ainsi celle du Red Blok pour AT-43. C'est du prépeint, et c'est l'armée évidemment qui m'a donné envie de jouer à ce jeu, ce que je n'ai pas fait à l'époque car c'était trop cher, puis il y eu le déstockage de Ludikbazar et quelques achats aux states pour compléter. Je recherche toujours quelques figs pour compléter la gamme, mais ça devient assez rare ou cher ( zavez pas un Sierp  à vendre par hasard, j'en prendrais bien un 2e) ?

  

L'année prochaine j'espère pouvoir présenter des Cocos Weird War ou Cocos retrofuturistes pour Dust tactics !

Geeks de tous les pays unissez-vous!

dimanche 21 octobre 2012

1989, l'Europe libérée des communistes, une victoire au Brouilly



La partie programmée, il ne me fallait plus qu'attendre l'arrivée de mon adversaire, histoire de patienter, je regarde un excellent reportage sur les skinheads chinois (ici, là et là), ce qui fait marrer mon adversaire quand il arrive. 

On installe très vite le plateau, le tirage au sort me désigne comme le libéral,  photos intéressantes de l'organisation de l'esprit de joueurs. Le communiste avec ses piles rangées montre sa vision étriquée des choses, en dessous, le libéral qui montre par son joyeux bazar la vitalité de mes partisans qui n'attendent qu'à être canalisés.    


Tour 1

Ma première main est composée de 5 cartes coco(s), 1 neutre et 2 libérales. Mon adversaire commence par la place Tiananmen histoire de se débarrasser de "réformateur discret", cet espace sert en effet à se débarrasser une seule fois par tour d'une carte qui profiterai trop à l'adversaire. Moi j'écris tellement mal que je sais plus ce que je joue. Il joue ensuite la carte Nomenklatura qui lui permet de mettre des pions dans les espaces élites, matérialisés sur la carte par des limo, mais c'est pas mon genre, je suis un vrai réformateur moi. Je joue consumérisme en Hongrie qui lui fait perdre un espace clé dans ce pays. Il joue une carte qui me donne l'église catholique hongroise, alors qu'il utilise les 2Ps pour séduire et contrôler les écrivains Hongrois. Je joue les apparatchiks qui lui permet de placer 3 Ps dans des espaces démocrates. Il prend Budapest et Prague, du coup je joue les 2 Ps sur Budapest pour le reprendre.  Il joue la prudence pour 4 Ps qu'il joue à Budapest, la bataille pour la capitale hongroise fait rage, il faut dire que j'ai lu les critiques et je sais que la Pologne et la Hongrie seront les premiers pays à tomber pour le score, donc j'ai prévu d'être agressif dans ces espaces. Je joue Gorbatchev séduit l’occident, je reprends Budapest et controle l'université Eötvös Lorând, les étudiants sont avec moi, s'ils savaient que tout cela n'est que manipulation stratégique...Il joue Honecker, très malin, car il peut piocher une carte et reprend Gorbatchev...Moi je joue eco-glasnost pour 2 PS, je prends le contrôle de l'église Hongroise et de Szeged  ( oui il a plein de villes qu'on connaît pas). Il joue Gorbatchev en soutient et je disparais à deux endroits dont Szeged. Je joue pour 2 Ps mais lui à cause de l'événement qui est associé à la carte peut en placer 4 en Hongrie. Je vais encore devoir reprendre Szedeg. Lui prend le contrôle des écrivains, les lâcheurs. Ces intellectuels sont vraiment des gauchistes. Au dernier round mon adversaire est persuadé que je vais joué la carte de score en Hongrie mais non, c'est une fin de tour tranquille, il joue gaz lacrymo pour 1 et renforce Debrecen, moi je ne veux pas des médias d'Etat qui m’enlèveraient 4 PS démocrates, pas question, donc je lance sur Tiananmen et je rate.       

Tour 2

J'ai 2 cartes libérales et 6 communistes. Il joue Deutsche Marks, je dois lui filer ma plus grosse carte, pour une valeur de 3 , il joue ses 3ps en Bulgarie. Je joue le mur de Berlin pour 1 Ps, je reprends le contrôle de l'Eglise catho polak. Il a compris que cette fois-ci c'est en Pologne que cela se passe. Il joue Perestroïka dans ce pays. Pour ma part je joue héritage de la loi martial, il peut m'enlever 1 PS, je perds le contrôle de l’Église. Il fait des tests de soutient à Krakow il m'en enlève 1, m'en reste 2. Pour 2 Ps je reprends le contrôle de l'église catho et de Lodz. Il joue Fidesz et abandonne les étudiants hongrois, je passe à 11 points de contrôle contre zéro. Pour 2 Ps il prend Cracovie et Varsovie. J'ai peu le temps de penser, la partie va vite et je prends trop de note pour être ailleurs que dans la partie. une dissidente est arrêtée, il m'enlève 2 ps dans un espace intello, pour 2 op, moi je perds le contrôle des écrivains tchèques et je joue les OP à Wroclaw. Tienanmen est tentant pour lui, il peut ainsi se débarasser de Intelligentia qui m'aurait donné 4 Ps dans des espaces intellectuels. Mais ses sujets vont être tentés par la ruée vers l'ouest, je gagne 1 PV et je contre attaque en Hongrie à Tatabanya et lui fait perdre Miskolc. Au round 5 il décide d'exhumer nagy, il se casse de Budapest et relocalise les points dans les autres espaces hongrois.  Je joue 3 Op pour reprendre Wroclow et ailleurs en Pologne. Lui continue de croire au culte de la personnalité qui lui permet de jouer 3 op dans des espaces polonais aux noms imprononçables. Il prend le contrôle de Poznan. Il me fait gagner l’Église Luthérienne an Allemagne de l'Est mais en profite pour me faire perdre les catholiques de Pologne (comme c'est pas roleplay!!!). Moi je joue ma dernière carte sur la piste Tienanmen ( guérison de nos blessures sanglantes) et c'est bon.      

Ça doit être la situation en Pologne à la fin du 2e tour, mais c'est pas sûr...
Tour 3

J'ai enfin une bonne main  5 libérales, 2 neutres, 1 coco seulement, c'est du tour bon, puisqu'au prochain tour on mettra les cartes milieu d'année qui me sont un peu plus favorables. Je sais qu'il a les deux cartes de scoring. Il commence par me faire perdre Budapest pour 3 OP, mais j'ai pourparlers, un bonus pour la lutte de pouvoir qui aura lieu. Je joue intelligentia et prends le contrôle des intellos polaks et tchèques. Le round 2 est l'occasion faire le décompte en Hongrie. Pour la lutte de pouvoir il a 12 cartes, j'en ai 10 mais avec mon bonus, cela s'inverse. On galère un peu pour cette première lutte mais au final je gagne. Il doit enlever 2 Ps, moi je gagne 2 PV, de plus la Hongrie est devenue une démocratie et il n'est plus au pouvoir, la carte ne repassera donc pas. Il a cependant la domination sur le pays là ou je n'ai qu'une présence, je perds 4 PV, on passe à 0. Je joue Solidarnosc pour prendre Gdansk, du coup il jette Walesa sur la piste Tienanmen, il rate, bien fait! je suis vert car Walesa est une bonne carte pour l'occidental ( 4ps + 2 tests de soutient , mais c'est certain qu'entre les mains de joueurs cocos, elle sera souvent écartée. Pour me venger je joue la Semaine Jan Palach et prend largement le contrôle de l'université polonaise avec 6 ps. Mécontent il va renvoyer ses cadres à l'usine et me fait perdre le contrôle de Vroclaw, de Poznan et de Lodz. Je joue prudence qui me donne 4 op, je reprends les 3 villes que je viens de perdre et l'église catho. Il joue "guérissez nos blessures" choisit un truc, je le note, change d'avis, mais non, revient à sa première idée, juste pour m’embêter dans la prise de note qu'il le fait! Pour 1 Op je prends le contrôle de Gdansk. Il joue 2 op en Pologne, mais l’événement Sajudis me permet de prendre le contrôle des hongrois roumains. Je joue la carte décompte en Pologne, j'ai 18 cartes de lutte contre 14, je gagne la bataille après un gros stress. Je réussi un 5 +, j'ai 11 PV et la carte Pologne est retirée du jeu. Il joue pour 2 op la maison commune de l'Europe me donnant ainsi 1 Pv , j'en ai donc 12. Moi je joue une carte à 3 op, que je place sur Berlin. La carte de scoring de l'Allemagne va arriver dans le pioche et c'est le pays qui donne le + de PV, c'est là que je vais montrer au monde que le communisme est une malédiction pour l'Humanité entière. Il est temps de manger et de BOIRE.

 Tour 4
 J'ai du oublier de faire des photos, de toutes les façons, maintenant que j'ai plusieurs verres dans le sang, je vais sans doute oublier. Comme l'ami doit rentrer chez lui, il a bu 2 verres me laissant le reste de la bouteille que je ramène pour la 2e partie de l'affrontement. Je sais qu'il compte sur ma légère ivresse pour que je fasse des erreurs, mais c'est surtout l'ivresse de la victoire qui me taraude, je suis donc dans le jeu à 200%, dommage pour toi, Sfameyr.

Le seul ROUGE que j'aime!
Le tour commence mal, il me pose un décompte en Tchécoslovaquie, où je suis très peu présent. J'ai 6 cartes de lutte contre 8. Il gagne en jouant 3 cortèges, ce qui lui donne après jet de dé, 2 Pv, pour moi c'est 2 ps en moins. Il gagne par ailleurs 8 Pv, on revient à un score de 3 Pv seulement sur la piste en ma faveur. Je voudrais jouer en Bulgarie mais en prenant le contrôle de Hongrois de Roumanie je me suis éloigné de ce pays alors que c'est lui qui va venir dans la pioche, la Roumanie n'apparaissant qu'en fin d'année, quel abruti, heureusement, j'ai éco-glasnost qui me permet de poser des pions à Ruse, en Bulgarie, sauvé. Lui joue Petestroika en Tchècoslovaquie, sans doute pour s'assurer le pays quand il repassera. Je joue 3 Op en Bulgarie à Stava Zagora. Il a peur de ses propres frasques et joue donc l'héritage de 68 sur Tienanmen, il réussit. Avec les manifs du lundi, je prends Berlin, Leipzig et pose des pions sur Dresde. Très très bonne carte. Il m'agace encore avec la carte Gorbatchev séduit l'occident, il m'enlève 2 PS et fait des tests de soutient à sur l’Église Luthérienne et Leipzig., il rajoute des point à Karl Marx Stadt ( KMS). Je joue 3 op et reprend Leipzig et église luthérienne. Il prend alors pied à Magdebourg, moi je joue le consumérisme pour prendre Dresde et l'université. Avec les Op de Ceausescu, il prend le contrôle des écrivains allemands, moi je joue 2 op en Bulgarie. Enfin il joue visite présidentielle en Op mais jouera avec une carte de  moins le prochain tour. Moi je vais sur Tienanmen, j'hésite entre 2, une qui manipule la foule, l'autre qui la calme par un changement de dirigeant. Je joue média d'etat car  au niveau du roleplay je prefère avoir des vieux qui changent que de la manip des esprits, en tous les cas, je rate. Putain de communistes de merde.   


Situation en Tchécoslovaquie, elle ne bougera pas beaucoup, je n'investirai pas ce pays
Tour 5

Sfameyr joue réformateur réhabilité et a droit de reprendre une carte, c'est évidemment média d'état qu'il reprend. Le nouveau forum me permet de lui faire perdre le controle sur KMS, Magdebourg et les écrivains. mais le fourbe choisir la 3e voie qui lui permet de gagner 2 PV ( donc +1 sur la piste toujours en ma faveur), mais il pose aussi 3 ps sur les écrivains allemands. Je joue pour 3 op la normalisation qui est sans effet et qui me permet de reprendre Dresde, Leipzig et de me renforcer en Bulgarie. Pour 3 op, il vient essaye de convaincre les pasteurs, mais je joue à la suite autant de point qui me permette de reprendre la main et de leur faire comprendre combien le capitalisme est plus fidèle à leur éthique protestante .  Il joue "nous sommes le peuple sur Tienanmen" et rate, je joue 2 op et lui fait perdre le contrôle de KMS, qu'il reprend immédiatement pour 2 op aussi, je joue gaz lacrymo pour prendre un espace clé en Bulgarie. Il joue Genscher, il hésite, me dit de reprendre un coup de rouge, je réponds Où CA DES ROUGES?!! plus sérieusement, je me débarrasse de nouvelle donne sur Tiananmen, il rouvre la frontière Austro-hongroise et reprend du poil de la  bête en Allemagne de l'Est. Je joue 3 op sur KMS et Magdebourg pour lui faire perdre le contrôle. 


l'influence en Allemagne avant

...après, mais pas certain pour les tours
la situation en Bulgarie
et mon dernier verre...
Tour 6

J'ai 5 carte libérales et 3 coco. Il joue la foule contre Ceausescu, je joue le retrait des troupes soviétiques, autre très bonne carte, - 2 à KMS et Madgebourg et j'en profite pour faire le vide à Sofia. Mais c'est le 40e anniversaire de la DDR, il reprend  en main KMS et gagne 1 PV, nous sommes à 0. Je joue déchets toxiques, 3 ps dans des espaces travailleurs. à Halle et KMS pour perte de contrôle et en Bulgarie pour qu'il perde là aussi un espace clé. 3 op sont ensuite joués de sa part à Halle, KMS et en Bulgarie, ce qui ne fait qu'annuler le round précédant. Je joue baiser mortel pour 3 op, je lui fait perdre le contrôle de KMS, il joue devise inflationniste pour 3 op à KMS, je fais de même. La grève générale n'aura pas lieu, il la place sur Tienanmen, je joue culte de la personnalité encore à KMS. Il riposte avec Samidzat, qui me fait tirer une nouvelle carte ( le décompte de la Bulgarie), que je joue de suite pensant qu'avoir plus d'espace clé me donnerai la victoire, mais c'est une erreur, après une luttre que les communiste gagnent on arrive à 0 PV...genre la séquence de scoring qui sert à rien. Bien évidemment les communistes restent au pouvoir en Bulgarie. Il joue Goodbye Lenine, on se pose la question sur la carte qu'on comprend mal, les pronoms étant mal placés, il faudra faire une demande pour la FAQ, en attendant, on décide en fonction de la syntaxe française de jouer 3ps pour moi  ( c'est l'event) et 3 ps pour lui. Nous plaçons tout à KMs où l'influence est de 11 pour moi contre 12 pour lui. 

A ce Moment là: JE N'AI PLUS Rien à BOire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il joue un truc en Bulgarie et moi je lui réclame les dettes, je gagne 1 PV ( donc + 1 sur la piste générale)

Tour 7

J'ai 4 carte libérales, 2 neutres, 2 cocos. Il joue le score en Allemagne, j'ai 14 cartes et lui 10, je gagne 1 Pv et lui perd 2 Ps, je gagne par ailleurs 6 Pv ce qui fait que je suis à + 8! Je joue derrière la voie balte, tout les prérequis ayant eu lieu. + 3 PV, j'en suis donc à 11 sur la piste. On va déplacer la lutte en Bulgarie maintenant. Il s'empare pour 3 ps de l'église orthodoxe de Bulgarie. Je joue Gorbatchev, il perd Prague, mais je rate mes jets de soutient. 3 OP sont joués à Bratislava, ensuite j'arrive pas à me relire. Il joue Michnik évent en Pologne dont on se fout, l'avenir nous montrera qu'on avait tord. Je joue 3 op sur les écrivais tchèques et 2 à Prague . Il balance une carte Sur Tienanmen et réussit, je joue 3 op en Bulgarie et à Brno ( vers Austerlitz, il paraît), il en joue 2 au même endroit, je fais de même. Il recommence, je finis le tour par un jet sur la piste Tienanmen. réussit, pour éviter un sommet du pacte de Varsovie.

Tour 8

2 carte us, 2 neutres, 4 rouges en main, cela va pas être bon.  Je joue après illisible, le mur doit tomber, je perds la première manche avec un 1 minable mais fait deux 6 ensuite, je gagne 3 PV, je suis donc à 14. Il abdique à Prague à cause de Klaus et son pote, mais a 3 op. Je joue Trahison, qui n' pas d'effet à Brno. Il va contre-attaquer sévèrement à ce moment. Ligatchev lui donne 3 Pv (11 sur la piste)  car je n'ai pas Grobatchev, mais je joue la conférence de Malte et recupère ces 3 PV (14 sur la piste). En fait nous prenons conscience  à ce moment que ce jeu est téléologique d'une façon plus marquée que Twlight Struggle. Le libéral doit gagner, reste à voir si ce sera rapide ou pas, dans Ts, le communiste a plus de chance.  Pour en revenir à la partie, il teste sur la piste Tienanmen, je joue 4 op sur Bratislava et ailleurs en Tchècoslovaquie. Il recup les mêmes villes avec 2 op au round suivant et je retente  avec 3 op de lui faire perdre Bratislava, mais je me rends compte que nous sommes en fin de partie et que je n'ai rien joué en Roumanie, pas très malin, s'il score maintenant, je vais me faire éclater. Heuresement le pasteur roumain Lazio Tokes vient à mon secours. Je gagne 2 Pv ( 16 sur la piste) il prend le controle des roumains qui écrivent et des étudiants qui étudient. 3 op sont joués dans les champs de pétrole roumains. un de nous deux lance sur Tienanmen tandis que l'autre reprend le contrôle des étudiants roumains , mais mes notes sont assez peu claires sur le comment...

Tour 9

4 Cartes lib', 4 cocos. En premier lieu, le décompte de la Tchécoslovaquie où je suis très peu fort, j'ai pas fait d'effort sur ce pays depuis la dernière fois. Il a 12 cartes et moi 8, le coco gagne. il gagne 1 Pv ( on passe à +15) puis encore 6 en terme de scoring 4 sur la différence entre nous deux et 2 car c'est la 2e fois que la carte passe.  Moi je joue 3 op à Bucarest. Il joue ensuite le décompte en Bulgarie, il a 12 cartes j'en ai 10 mais j'ai les pourparlers. Cependant il gagne, il rajoute 2 pv, plus 2 , plus 1, on est à +4 Pv, la victoire me semble tout à coup assez loin....Je joue sinatra pour avoir +1 op à toutes mes prochaines cartes. La carte culte de la personnalité lui permet de jouer 4 poins dans des espaces travailleurs de Roumanie, mais il perd Magdebourg dans la foulée. Mon adversaire joue ensuite 3 op en Roumanie, je fais de même, il recommence, je recommence pour 2, pour contrôler au moins un espace clé. Grâce à la carte Elena il me fait perdre un espace clé en Roumanie, je rejoue 2 op en Roumanie, bref on sait que la carte va bientôt tomber  et la bataille fait rage. Le dernier round est l'occasion de se débarrasser des grosses cartes via Tiananmen.

Tour 10

Dernier tour, quoiqu'il arrive. J'ai 5 cartes rouges, 1 neutre, 2 bleues. En Premier lieu, il fait le décompte en Roumanie, j'aurais tout au long de la partie subit les scoring, j'ai eu 2 cartes, dont une que j'ai gaspillée, le reste, c'est lui qui a décidé qui marquait quand. je gagne la lutte de pouvoir +2 Pv mais j'en perds 5 on est à 1 PV sur la piste. Le réveillon du nouvel an me permet de passer à 4 Pv, mon adversaire accepte les conditions, il n'y aura donc de scoring que pour un pays à la fin ( l'Allemagne de l'est, c'est moi qui choisit et comme je tabasse la bas, niark, niark...). Allez je vous montre d'où vient la carte...


Antoine joue 3 op au round 2 en Allemagne de l'est, je fais de même. Le round 3, c'est la même sauf que grâce à son avancée sur la piste Tiananmen, il peut annuler l'évent en ma faveur. Moi je joue 4 op en All de l'Est, il n'y a plus d'espace contrôlés par le coco dans ce pays! Du coup il joue 3 op à Halle mais je fais de même Round 5 , il joue un op en Pologne.  En fait cela peut être intéressant de jouer des op même si les cartes sont retirées car le scoring final ne tient pas compte des cartes, donc on aurait pu faire autrement. Reprise du récit linéaire:  J'en mets 2 illisible. Au round 6 le gouvernement coco démissionne en Hongrie, mais il joue la solution chinoise en All de l'Est, c'est énorme, envoyer les tanks en fin de partie, c'est trop roleplay, je félicite mon adversaire qui prend à cœur son rôle de vilain communiste. Il me donne cependant 3 pv ( +7 sur la piste). Je perds l'université, les étudiants allemands, les pauvres, écrasés sous les chenilles... je perds aussi Halle et Berlin. Je regagne un ou deux trucs. C'est la fin, avec le scoring unique en Allemagne de l'est, je gagne avec 18 PV. Pour voir on compte de façon classique, soit 18  +6 ( P) - 4(Tch) -2 (H), 5 (R) -2 (B). Je gagne quand même !  Les photos de la situation de tous les pays en fin de partie:







Après cette partie la seule question est le jeu en vaut-il la chandelle? Pour le positif je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, c'est simple à prendre en main surtout après Twilight Struggle, mais face à lui, excepté le chrome qui déplace la guerre froide à l'année 1989, et les luttes de pouvoir,  rien de neuf. Ces innovations sont moins lourdes que je l'avais lu mais n'apportent pas grand chose. Si vous avez de la place et que vous aimez la variété et les cartes avec David Hasselhoff dessus, foncez, si vous aimez Twilight (Struggle évidemment pas l'autre...) Foncez, si vous n'avez pas la place et que vous n'aimez pas les doublons passez votre chemin. 


3H pour taper ce CR, pour une moyenne de 60 lecteurs, j'espère au moins que vous apprécierez...