jeudi 12 avril 2012

LA revanche des Geeks, à ne pas rater sur Arte le 28 avril à 22H30



Arte diffusera le 28 avril 2012 un documentaire de Jean-Baptiste Péretié, écrit avec Dimitri Kourtchine produit par La Générale de Production.

Un petit copier/coller de la présentation de leur page facebook, à voir s'il sera mieux que "Suck my geek" dont le teaser était génial mais qui laissait au final sur sa faim:

"Description
Il était une fois, dans les années 70… une tribu minuscule et sans défense : les geeks. Des losers par excellence. Aux Etats-Unis, « geek » était alors une insulte de cour de récré, comme son presque synonyme « nerd ». Sur les campus et dans les couloirs des lycées, les geeks se faisaient martyriser par les jocks (sportifs pas très intelligents, stéréotype inverse du geek). Ils étaient doués à l’école, mais nuls avec les filles et lamentablement mauvais en sport… Et plutôt que de s’en prendre « plein la gueule » sur le terrain de football, ils préféraient pratiquer des activités d’intérieur : programmer des jeux vidéos sur leurs ordinateurs personnels, jouer au jeu de rôle Donjons & Dragons, lire des comic books (BD de super-héros), se plonger dans l’univers du Seigneur des anneaux, de J.R.R. Tolkien. Dans ces mondes imaginaires, ils découvraient des personnages différents (extra-terrestres, mutants mal dans leur peau) auxquels ils s’identifiaient facilement…

Mais bientôt, de nouvelles portes s’ouvraient devant eux. Star Wars, série dont les geeks tombaient massivement amoureux, remportait un immense succès. Au cinéma et à la télévision, les personnages de geeks devenaient de plus en plus nombreux. Les jeux vidéo se répandaient partout, des salles d’arcade aux consoles de salon. Surtout, avec l’essor d’Internet, la technologie informatique devenait partie intégrante de la vie de tout un chacun. L’image des geeks était en train de changer. Certains d’entre eux devenaient immensément riches. Les autres étaient soudainement plus cools, voire à la mode… Le sens de l’histoire s’inversait. La minorité devenait la majorité.

Comment une sous-culture faite d’informatique, de science fiction, de comic books et de jeux vidéo a-t-elle fini par s’imposer pour devenir la culture dominante de la jeunesse occidentale ? Comment les geeks, passionnés de technologie et d’univers fantastiques, ont-ils réussi, en 40 ans, à prendre le pouvoir ? Comment les losers d’hier sont devenus les winners d’aujourd’hui ?

Sur le ton de la comédie, ce film raconte une histoire de la culture geek, des années 70 à aujourd’hui. Il fait le récit de l’irrésistible ascension d’une génération et du raz-de-marée culturel dont elle est le fer de lance."

On se retrouve dans deux semaines pour la critique

mercredi 11 avril 2012

Les masques de Nyarlathotep (2), les prix

Les prix sont tombés ( comprenez qu'ils n'ont pas chuté) cet après-midi, avec une autre nouvelle, c'est qu'il y aura un écran spécifique pour accompagner la campagne. C'est celui que vous devez avoir sous les yeux. Il sera inclus dans l'édition collector avec d'autres trucs dont nous ne savons encore rien. 

Les prix, c'est donc 20 euros pour l'écran et 65 euros pour la campagne, soit le même prix que "Par delà les montagnes hallucinées". Au final presque deux fois le prix du livre de règles mais qu'est-ce que c'est beau...

Arrivages 2012 semaine 15


Wargame : No Question of Surrender

Lego Spiderman 4855

Comics: Soldat inconnu 1, Green Lantern 1, Trinité, Star Wars comics collector 48-49-50, Marvel icons 15, Wolverine 10, Spider-man 147, X-men Universe 14

Gurines : Ravage 46 avec sa fig exclusive pour At-43

JDR: Caerns lieux de pouvoir pour Loup-Garou ( du coup je finis mon intégrale en VF)

mardi 10 avril 2012

Reds (GMT), malheur à nous, les communistes ont gagné


Reds est un jeu stratégique sur la guerre civile russe de Ted Raicer, l'auteur de Path of Glory,  sorti en 2001 chez GMT

Vous avez peut-être lu l'avis de mon adversaire sur la partie que nous avons joué vendredi, mais cette vision n'est que propagande, c'est pour démoraliser le monde encore libre qu'il me présente comme un homme malade. Voici la vérité, même si pour des besoin de clarté je serais obligé de reprendre ses images afin d'en rétablir le véritable sens.

Le setup est rapide, un bon point pour ce jeu, je me dis que j'aurais le courage de le ressortir. Pendant que nous installons les pions j'en profite pour apprendre les rudiments du jeu à ma fille, lui faire reconnaître les forêts, Antoine lui montre alors l'eau, à quoi elle répondra que c'est pour les canards, ben oui que voulez-vous qu'il y ait d'autre dans la Mer Blanche, des vaisseaux alliés que nenni...

Une petite relecture des règles pour commencer la soirée et le tout me semblait bien parti, sauf que le Tsar meurt au début, bon c'est vrai qu'il n'y a qu'une chance sur 6 qu'il reste vivant, n'ayant jamais connu une autre situation dans les autres jeux sur la périodes, je m'inquiète pas trop.

Tour 1
Les rouges ont un avion, moi des partisans, que je place à Ekaterinodar afin de couper le ravitaillement des rouges installés dans le Caucase. J'ai comme c'est le premier tour, l'initiative et j'en profite pour activer les sibériens qui vont aller s'emparer de l'or impérial. Kappel et l'armée de l'assemblée constituante y arrivent sans problème, ils n'affrontent qu'une garnison, l'or est à moi.
Je tire ensuite le chit AFSR, je ne fais rien, je n'ai que 2 pions, les cosaques du Don à Novotcherkass, pas la peine de tenter le diable me dis-je, je vais attendre les renforts du tour B. La logistique permet de mettre OOS ( out of supply) les deux armées dans le Caucase, pendant que quelques autres armées rouges se rallient, j'arrive pour ma part à rallier un pion de l'AIF ( les alliés interventionnistes). Les rouges de l'Est sont ensuite activés et contre-attaquent autour de Kazan,on perd un pas chacun, à Volsk j'en prends un alors que le rouge en sort indemne  derrière Perm, à 4 contre 1, je prends un pas  et retraite de 2 . C'est à l'AIF de s'activer mais première erreur du jeu, je n'avais tiré l’événement qui me permettait d'attaquer, pourtant je le fait à Shenkursk et c'est moi qui meurt...Je ne fais rien avec les musulmans, le pion Field staff permet aux rouges d'avancer dans le Nord. Au Sud il rapatriera ses troupes OOS vers Tsaritsyn.

Tour 2

Des renforts rouges ou blancs arrivent à Novotcherkass, Moscou et Simbirsk. J'ai encore l'initiative. Antoine tire un train blindé et moi un partisan une nouvelle fois que je place sur la voie Viatka-Perm. Pendant son mouvement stratégique les communistes déplacent leur tran rouge vers Tsarytsine, l'Or va à Omsk et des renforts quittent Omsk pour Simbirsk.

Avec l'initiative j'active mes sibériens qui éliminent une armée rouge devant Kazan. Les musulmans d'Asie centrale remontent vers Samarcande. Puis arrive la phase logistique qui permet au rouge de rallier ses troupes aux Sud de Tsarytsine pendant que j'en rallie une seule. Le front communiste situé à l'est va éliminer mes partisans sur la ligne de chemin de fer. Ils attaquent Kazan et je suis obligé de me replier de 2 hex après avoir pris une perte. Je perds la garnison de Simbirsk et j'ai -1 en ressource, pas bon. Le front Sud prépare une attaque sur Novotcherkass. les 3 unités qui y sont sont mortes (Les Cosaques du Don 1 et 2 et AFSR). Il ne reste plus rien au Sud, j'enrage et je trouve ce jeu tout pourri, je comprends même pas comment sur un jet de dé je peux perdre tout un front..Heureusement c'est l'heure de l'apéro et on se remet un peu les idées en place même si j'ai déjà à ce moment là accepté l'idée de ma défaite, dans les faits ils sont remonté jusqu'à Orel, c'est dire combien j'étais frustré et énervé contre le système...Grâce au pion Field Staff il peut, après le repas, activer le front Nord et faire mouvement vers les pions de l'AIF qu'il va éliminer un à un, vu que je ne pourrais à aucun moment les rallier...Avec le pion AIF, j'envoie les transcaucasiens en soutien à Samarcande. Enfin concernant les débris de l'AFSR, j'envoie les cosaques du Terek vers Piatigorsk.

Tour 3

Comme événement je tire raid de cavalerie ou assaut amphibie qui ne me servent à rien vu que je ne suis plus en mesure de faire l'un ou l'autre...Les rouges ont un bateau. Pour le mouvement stratégique, je comble les trous et j'envoie les cosaques d'Orenbourg à Samara.

Antoine a l'initiative et joue le front de l'est en premier, histoire de prendre Itvesk. Les musulmans arrivent à Samarcande. La phase logistique permet au rouge d'en rallier 1 sur 2 alors que je ne rallie rien...Avec le Field Staff il active le Nord contre les alliés qu'il attaque et qui continuent de retraiter. Mes sibériens attaquent à Volsk une garnison que j'arrive à déloger. ET Là, on se rend compte que j'ai fait une énorme erreur car je n'ai placé que la moitié de l'OB de l'AFSR. En effet MArkov, Drozo ( c'est son petit nom dans mon monde de figurines RCW blanches), Kornilov n'ont pas été placés car ils étaient devant moi sur le Verso, or il devaient démarrer la partie sur le recto, et comme je l'avais pas vu...Du coup ça change pas mal la donne car au lieu d'attendre avec mes 2 pauvres pions à Novotcherkass, j'aurais commencé à faire des trucs...bref ce truc a largement faussé la partie, mais on place et on continue, n'empêche, ça plus la série de 1 que j'ai fait toute la soirée, mes pensées me font clairement comprendre que ce n'est pas mon jour...Pour finir avec l'AIF, je fais remonter mes transcaucasiens .

Tour 4  


L'initiative est cette fois pour moi. Les rouges ont encore un train blindé alors que j'ai encore un assaut amphibie ou un raid de cavalerie...Mes sibériens attaquent à Simbirsk mais les pertes sont pour moi. En réponse à l'Est, Antoine attaque mes cosaques d'Orenbourg que je perds et un pion de sibériens. Les musulmans attaquent à 1vs3 à Tachkent, et se prennent 1 perte et 2 recul. Au Nord les alliés doivent encore reculer sous le feu des rouges tout en perdant un pas. Pendant la phase logistique, je ne rallie rien...Au Sud Antoine attaque quelque part mais j'en ai marre de prendre en note cette partie, tout ce que je retiens c'est que je fais encore un 1 et que je perds Markov et Drozo. Avec mon pion AFSR je rapatrie Kornilov à Ekaterinodar. Avec le pion AIF enfin, les Anglais arrivent à Samarcande.


Tour 5
 
Avec la photo que je vole sur le blog de mon adversaire...
 C'est encore moi qui ai l'initiative. Les Rouges tirent raid de Semonov et moi une offensive de l'AIF. Je comprends à ce moment que je n'avais sans doute pas le droit d'attaquer dans le Nord au tour 1. Mes sibériens attaquent Simbirsk et Perm sans succès. La phase logistique permet peu de ralliement. Au Nord les rouges s'emparent d'Arkhangelsk que les alliés ont abandonné, sans souci. Cet épisode me fait un peu tiquer mais ca ne va pas être le seul au final. Les musulmans ne sont rien. L'AIF ne peut rien faire non plus. Le front du Nord-Ouest s'active et le valeureux Miller sort de l'Estonie pour aller Petrograd défendue par une seule armée mais il est repoussé sur Pskov alors que les 3 pions de l'assaut ont pris chacun un pas contre rien pour l'adversaire. Au Sud, comme il a fait le vide, il s'en prend aux anarchistes de Makhno. je tire le pion polonais mais comme la Pologne n'est pas en guerre, on s'en fout...Sur le front de l'Est je fais encore un 1 au combat.

Tour 6

L'initiative est pour moi. Le rouge a un flotille, moi je lui file le typhus. Les Sibériens font encore un 1. Au Nord Ouest je ne fais rien. Au sud, je ne note plus ce qu'il se passe, mais je crois qu'il repousse les anarchistes hors de leurs bases. Les musulmans ne font rien. L'Est attaque  Itvesk je suis éliminé à cause des ZOC. Aussi bien maintenant que vendredi au moment où je prenais ces notes je n'ai eu que l'impression de subir le jeu, de n'y trouver aucun intérêt. Je tire des pions et je ne peux rien faire. Je suis à la fois déçu et très énervé. Mais ce n'est pas fini. L'AIF ne fait rien non plus. Au Sud les renforts me permettent de gagner une bataille autour de Piatigorsk . Le pion Field Staff lui permet de prendre Ekaterinoadar. Lors de la phase logistique je n'en rallie que 2. 

Depuis 2/3 Tours, j'ai dit à Antoine que je ne voulais plus continuer à jouer au delà du tour 7, ce qui correspond à la phase C. Je suis tellement loin des conditions de victoire que je préfère lâcher l'affaire.  On entreprend donc le dernier tour sur les 13 qu'on devait faire.

Tour 7

Les rouges tirent un train blindé et moi des partisans. Au sud il attaque Piatigorsk et me force à reculer. Le pion polonais ne sert toujours à rien. Les sibériens font une petite contre-attaque. A la phase logistique j'en rallie pas mal mais un peu tard. Avec le Field Staff, il attaque Miller qui perd 2 pions sur 3. L'AIF ne fait rien. Les musulmans ne font rien. L'AFSR libère Ekaterinodar après un beau combat. Dans l' Est je perd Ufa et mon armée, à Samara je fait encore un 1! Au Nord Ouest, je ne peux plus rien faire vu ce qu'il me reste de pions...


Résumons un peu

J'ai assez aimé le système de combat mais je n'aime pas les résultats létaux qu'il donne. Je retrouve là le style de Ted Raicer que je n'aime pas, à la Pog, dirons-nous. Moi ,voir mes cosaques se faire décimer en une bataille, Miller perdre sur un jet de dé ça me fait halluciner ( oui je sais je suis de mauvaise fois, l'échelle de jeu n'est pas la même). Surtout que j'ai des souvenirs héroïques de ces batailles dans Rossyïa 1917 ou dans Triumph of Chaos. C'est certain que Reds est plus fluide dans ses mécanismes, que Rossyïa est lourd avec ses marqueurs pertes, que ToC est très lourd avec sa phase politique mais je n'ai pas eu cette sensation de me faire voler mes combats comme au cours de cette soirée. 

Alors n'en déplaise à Domi qui m'avait tant vanté le jeu, je ne suis pas fan à 100%, ou alors pas avec ces jets de Dés.

lundi 9 avril 2012

Chocolats de pâques


Où comment recycler un moule à glaçons acheté à Billund en 2005...

samedi 7 avril 2012

Soldat inconnu, la claque du mois


Si vous ne devez acheter qu'un seul comic dans l'année, c'est celui-là. Il est sorti en février chez Urban comics, mais je ne l'ai acheté que cette semaine. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas fait l'effort d'aller découvrir une nouvelle série. Chose faite heureusement maintenant. Je suis enthousiasmé. Pourtant pas de quoi se réjouir, cette série est horrible. Un médecin pacifiste d'origine ougandaise retourne sur la terre de ses parents pour aider le pays à se reconstruire, mais très vite il va être obligé de faire face à ses contradictions et mener sa propre guerre. La série est à déconseiller aux plus jeunes et aux âmes sensibles, comme elle a paru sous le label Vertigo, les auteurs ont pu y mettre des éléments très durs: viols, mutilations, scènes d'action gores...Je ne vais pas plus loin pour ne pas gâcher votre lecture.  Ce premier tome nous plonge au cœur de la géopolitique interne de l'Ouganda et c'est vraiment passionnant. Je suis arrivé à la fin du tome avec le sentiment d’avoir affaire à une véritable œuvre, plus qu' à un sérial commercial. Plus et c'est ce qui a achevé de me convaincre sur la qualité de ce volume, il y a 5 pages de notes de conception de l'auteur sur son rapport avec l'Ouganda, la violence et le fait que ce soit un divertissement. Salvateur et brillant. A lire de toute urgence, 3 tomes sont encore prévus, dans les prochains mois. 

 
 

jeudi 5 avril 2012

Les jeux d'histoire, une ballade au Mémorial de Caen ou de Gaulle ce super-héros oublié


La semaine dernière, visite du Mémorial de Caen, le super-musée consacré à la Deuxième Guerre Mondiale et la Guerre Froide. Ce musée est issu de l'historiographie récente sur les conflits développée par Audoin-Rouzeau et sa bande, c'est une historiographie qui mise beaucoup sur la culture et la banalisation de la guerre. Les objets du quotidien sont donc exposés pour montrer l'intensité de la guerre totale, y compris dans les esprits.

Vous m'excuserez pour les photos mais le musée est très sombre et le flash n'aime pas trop les vitrines, enfin on a tout de même l'essentiel.

Pour commencer et contenter les amateurs de comics, cette pièce qui nous montre l'épopée de de Gaulle version bd us, c'est dommage qu'on ne puisse visualiser l'intérieur, je suis sûr que cela serait assez drôle et intéressant. Amusant de le voir mis en avant à coté de Cowboy faisant du rodéo et d'aventures pulp. Qui a dit que les ricains n'aimaient pas le général ?

 Pour commencer coté jeux, une boite allemand de 1941 de Hugo Gräfe, "Adler Luftkampspiel", dont on retrouve la trace sur BGG. La notice du musée laconique, il est simplement dit que ce jeu est inspiré de la bataille d'Angleterre. Vous devez bombarder sur le plateau les points stratégiques.


Chose assez surprenante, le jeu est daté de 1941 au musée, la boite rouge de 1935 sur BGG.  Il présente au musée, comme vous pouvez le voir sur cette photo, des pions en plastique, alors que les photos sur BGG présentent des pions en bois, il existe donc plusieurs éditions dont je ne pourrais retracer ici la chronologie. D'ailleurs le jeu existe dans une autre version en boite bleue. Le genre de jeu que j'aimerai avoir dans ma ludothèque, mais le prix d'achat n'est indiqué ni au musée, ni sur BGG. Faisait-il parti du lot vendu à Londres il y a quelques années ( 5 ans au plus), on ne le saura pas. Pour finir si le jeu date de 1935 pour la première édition, est-il réellement inspiré de la bataille d'Angleterre? Et si on écrivait au conservateur ?


Bomb Tokyo ! est un jeu américain de 1942 édité par Broughton Specialty Company, on trouve sa trace là-aussi sur BGG. C'est un jeu d'adresse où avec une bille et le petit avion vous devez bombarder Tokyo, si vous visez les points stratégiques, c'est tout bon et ça fait des VP, si vous visez les écoles et les hôpitaux vous perdez des VP, la frappe chirurgicale, un truc intemporel!


Enfin pour finir la ballade, un plateau assez peu légendé, c'est "le jeu de la Libération", il est français et date de 1945, pas d'entrée sur BGG, pas de règle du jeu, j'ai l'impression d’avoir un jeu des petits chevaux adapté, façon le Monopoly de toutes les villes du monde.

Cette historiographie est très intéressante mais je luis trouve quand même des limites, si on développe la théorie,  nous joueurs de Wargame, de jeux video stratégiques et de FPS, de figurines etc...nous serions déjà tous prêt à devenir des assassins en puissance, je caricature un peu mais il serait bon que ces historiens se rendent compte que jouer avec l'histoire ne veux pas forcément dire la cautionner, arf évidement dans le cas de l'Allemagne nazie...


Une dernière chose la boutique regorge d'exemplaires de Mémoire 44, tout comme celle du musée d'Arromanche fait la veille, mais on y trouve aussi le jeu d'Overlord à Berlin paru chez Vae Victis, ce qui explique qu'il a rejoint ma collection cette semaine.


Ici c'est de l'American biais 100%